Retour en images sur l’exposition de Nelson Pernisco: « Il n’y a que la canaille pour mettre son nom sur les murailles »- oct à déc 2019-

Nelson Pernisco, artiste plasticien, né en 1993, a étudié à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs. Co-fondateur du collectif Le Wonder, il obtient le Prix des amis du palais de Tokyo en 2018. Représenté par la galerie Bertrand Grimont en 2019 (dernière exposition en date).

L’artiste est l’invité de cette rentrée à la Cantine d’art contem- porain de l’école d’art de Belfort. Il y mène un workshop et propose une exposition.
Nelson Pernisco s’empare du lieu avec la coopération des étudiants et de l’équipe pédagogique: Raphaël Galley et Paul Souviron.

« Il n’y a que le la canaille pour mettre son nom sur les murailles»
Des metres cubes de sable, du bois de coffrage, de la main d’oeuvre et une exposition à partir du 10 octobre à décembre 2019

 

L’œuvre de Nelson Pernisco s’aborde à l’image des tiers-lieux qu’il investit, comme un espace de libre indiscipline où la réflexion critique motive la production de nouvelles utopies. De squats urbains en friches industrielles, le plasticien s’est sensibilisé aux moyens d’occuper des territoires, de bâtir des habitats et à la façon dont ils catalysent des ordres politiques. Son esthétique sèche, dans une certaine mesure brutaliste, tient à la récupération de matériaux pauvres et récupérés, présentés comme les pierres de touche d’un monde peut-être déjà en ruines, au mieux en constant chantier. Empruntés à l’environnement urbain, au mobilier industriel ou à l’univers technologique, ces frag- ments disent dans son œuvre la précarité de l’époque et l’urgence d’en repenser les formes. (…)

Extrait : https://www.hors-cadre.art/fr/artist/3_Nelson-Pernisco/272_Crystal-Meth

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